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PAYSAGES EN RÉSEAUX

NETWORKS LANDSCAPES.
I was invited by the manifestation « L’art dans les chapelles » in french Brittany.
Indeed, for this twentieth edition, it was necessary to reveal the existence of a territory present between every chapel.
With my tools, a camera, four maps of the National geographic Institute (IGN), a car, I apply simple methodologies: at first, I choose a direction, follow a road, a way and look around me, collect pictures for my photographic report. Then a detail, an element resists and me made diverge; dice then, I am in the wandering,  » I get lost myself, until look at the map to connect me again to the road’s network.
What I photography it is what I want to show ; as any landscapes, this one has a big complexity.
Largely shaped by the man (agriculture, farm, roads, constructions, forestry), it is also the expression of a wild and hidden strangeness, where from the Brittany legends come ; from there comes maybe the incomprehension, the silence transformed into deaf fear, when finally we leave the car to venture into a swampy and dark wood.

J’ai été invité dans le cadre de cette manifestation, l’art dans les chapelles, en tant que photographe. En effet, pour cette vingtième édition, il fallait révéler l’existence d’un territoire en pointillé, présent entre chaque chapelle.
À l’aide d’outils, un appareil photographique, quatre cartes IGN, une voiture, j’applique des méthodologies simples : Tout d’abord choisir une direction, suivre une route, un chemin à l’aide d’une carte et regarder autour de moi, dresser des constats photographiques de ce spectacle. Puis un détail, un élément résiste et me fait diverger; dés lors, je suis dans l’errance, « je me perds », jusqu’à regarder la carte pour me connecter à nouveau au réseau, pour effectuer une localisation
Ce que je photographie c’est ce que je veux montrer, « faire voir »; comme tous paysages, celui-ci manifeste une grande complexité.
En majeure partie façonné par l’homme (agriculture, élevage, routes, constructions, sylviculture…), il est aussi l’expression d’une étrangeté sauvage et cachée, d’où proviennent sans doute les légendes bretonnes; de là vient peut-être l’incompréhension, le silence transformé en peur sourde, lorsque finalement on quitte la voiture pour s’aventurer dans un bois marécageux et sombre.

© Franck Gérard & L’Art dans les chapelles, 2011-2010.